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Monument des "Martyrs de la Résistance des Basses Alpes"

Site et monument historiques, Mémorial, XXe siècle à Manosque

  • Il est inscrit sur le monument le nom de toutes les victimes de la guerre 1939-1945 classées par communes. La décision de la construction date de 1946. Il abrite une urne de terre du sol du camp de Buckenwald.

  • En 1948 est apposée une plaque en bronze à l'effigie de Martin Bret et noté l’inscription « Martin-Bret, chef départemental de la Résistance ». Paul Louis Martin-Bret est né le 18 juillet 1898 à Marseille, rue-de-la-République, d’une mère couturière et d’un père banquier. Louis Martin-Bret fut très impliqué dans la vie politique du département. Secrétaire de la fédération socialiste SFIO des Basses-Alpes à partir de 1927, il fut élu conseiller de l’arrondissement de Sisteron-Forcalquier en...
    En 1948 est apposée une plaque en bronze à l'effigie de Martin Bret et noté l’inscription « Martin-Bret, chef départemental de la Résistance ». Paul Louis Martin-Bret est né le 18 juillet 1898 à Marseille, rue-de-la-République, d’une mère couturière et d’un père banquier. Louis Martin-Bret fut très impliqué dans la vie politique du département. Secrétaire de la fédération socialiste SFIO des Basses-Alpes à partir de 1927, il fut élu conseiller de l’arrondissement de Sisteron-Forcalquier en octobre 1934, puis en octobre 1937, conseiller général des Basses-Alpes (pour Manosque), élu à la commission des finances départementale. Hostile au nouveau régime de Vichy, il adhère au mouvement Combat puis MUR. Louis Martin-Bret en fut responsable pour les Alpes, sous le pseudonyme de Michel. Le samedi 15 juillet 1944, une réunion du CDL des Basses-Alpes se tint à Oraison avec, entre autres, Marcel André, François Cuzin, Maurice Favier, Émile Latil, Louis Martin-Bret, Jean Piquemal. Certains d’entre eux, dont Martin-Bret, passèrent la nuit sur place. La réunion du CDL se poursuivit le lendemain, dans une salle au-dessus du Café de France, géré par Léon Gaubert. Déguisés en maquisards, une unité de brandebourgeois commandée par le SD de Marseille, arrêtère plusieurs membres du CDL et d’autres résistants. Comme ses camarades du comité départemental de Libération, Louis Martin-Bret fut transféré à Marseille, puis fusillé à Signes le 18 juillet, et inhumé, de manière sommaire, avec 28 autres victimes dans la « première fosse ». Sa dépouille, transportée à la morgue du cimetière Saint-Pierre à Marseille (cercueil 689) le 17 septembre 1944, fut parmi les 32 premières identifiées.
  • Langues parlées

    • Français
Prestations
  • Equipements

    • WC publics
    • Parking
    • Parking payant
    • Parking gratuit
  • Tarifs
  • Gratuit