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Téléphérique de Terre Rouge

Site et monument historiques, Patrimoine militaire, Architecture contemporaine remarquable à Cervières

  • Ce téléphérique construit en 1939 par la société Renoud Grapin Viaroz et le 4e Génie avait pour mission d'assurer la logistique des forts d’altitude des Gondrans et du Janus et d'éviter ainsi 15 km de route de montagne.

  • En 1938-1939, à l’approche de la guerre de 1940, le service du Génie, section transport par câble, décide de construire une télébenne pour desservir, notamment en période hivernale où les routes militaires étaient peu praticables, à partir de la vallée de Cervières, la position des Janus-Gondrans située sur la commune de Briançon. Ces forts seront occupés par environ 800 hommes. Le téléphérique est aussi destiné à approvisionner les ouvrages Maginot, les forts Séré de Rivière et les villages...
    En 1938-1939, à l’approche de la guerre de 1940, le service du Génie, section transport par câble, décide de construire une télébenne pour desservir, notamment en période hivernale où les routes militaires étaient peu praticables, à partir de la vallée de Cervières, la position des Janus-Gondrans située sur la commune de Briançon. Ces forts seront occupés par environ 800 hommes. Le téléphérique est aussi destiné à approvisionner les ouvrages Maginot, les forts Séré de Rivière et les villages militaires situés en hauteur, soit environ 2000 hommes au moment de la guerre.

    Les militaires participent à l’assemblage et au montage des éléments, sous la direction de l’entreprise grenobloise Renoud-Grappin-Viaroz à qui fut confiée la réalisation.

    L’ensemble, recette inférieure, recette supérieure, machinerie, bennes, pylônes et câbles est parvenu jusqu’à nous dans son intégralité et son authenticité, à l’exception du moteur d’origine qui fut remplacé vers 1965.

    Les bâtiments, utilitaires, ne présentent pas d’intérêt. Par contre l’ouvrage mécanique, qui est le seul subsistant parmi les quelques télébennes militaires réalisées dans les Alpes françaises (et peut-être au-delà), est à ne pas négliger, pour son unicité et pour son lien étroit à l’histoire de nos fortifications frontalières.

    En 2003, la recette inférieure, la recette supérieure et les dix pylônes ont été inscrits au titre des monuments historiques.

    (Source : DRAC PACA )
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