De forme ovoïde, recouverte d'une peau velouté, verte et duveteuse, l'amande est un fruit à coque. Elle renferme un noyau crevassé et ligneux, à coque épaisse (amandon), qui contient une ou deux graines, appelées amandes.
L'amande est un coupe faim car elle est nutritive. Sous sa forme sauvage, elle est amère et toxique. Originaire d'Asie centrale et orientale, l'amandier fleurit en février mars donne, de magnifiques fleurs blanches et annonce le printemps. Chaque arbre produit de 2 à 5 kg d’amandes.
Dans les Alpes de Haute Provence, la culture de l'amandier au XIX éme siècle a une très grande importance : c’était un des hauts lieux de production de l'amande dite « d'Aix » tant par la quantité que par la qualité des fruits.
En 1929, la récolte bas alpine représentait 1/3 de la production totale française. La pointue d'Oraison, variété d'amande du village jouissait d'un certain prestige sur le marché.
La récolte des amandes au mois de septembre octobre se fait en 2 temps : le gaulage (on tape avec un bâton pour faire tomber les fruits) et la glane (le ramassage). Après le dégovage (enlever la gove, le péricarpe) et le séchage, les coques étaient cassées avec des fers ou galets plats. Le travail s'effectuait à la maison et dans les cassoirs (ateliers de négociants) à la main puis à la machine. Avec l'arrivée de l'automne, Oraison devenait une ville de négoce et de cassage d'amandes. Les foires d'Oraison et de Valensole réunissaient les récoltants en amande de toute la Haute Provence. La commune d'Oraison a été celle qui a ouvert le plus d'atelier de cassage en 50 /60 ans (7 cassoirs recensés). Les amandes étaient ensuite vendues à Aix aux courtiers ou directement aux confiseurs pour faire le fameux calisson.
Le cassoir Dejean a trouvé une continuité dans la transformation de l'amande et est devenu Perl'Amande. Les entreprises Perl'Amande et Doucet perpétuent à la fois le souvenir et la tradition des cassoirs d'Oraison et le destin amandicole de cette commune.
Dans les Alpes de Haute Provence, la culture de l'amandier au XIX éme siècle a une très grande importance : c’était un des hauts lieux de production de l'amande dite « d'Aix » tant par la quantité que par la qualité des fruits.
En 1929, la récolte bas alpine représentait 1/3 de la production totale française. La pointue d'Oraison, variété d'amande du village jouissait d'un certain prestige sur le marché.
La récolte des amandes au mois de septembre octobre se fait en 2 temps : le gaulage (on tape avec un bâton pour faire tomber les fruits) et la glane (le ramassage). Après le dégovage (enlever la gove, le péricarpe) et le séchage, les coques étaient cassées avec des fers ou galets plats. Le travail s'effectuait à la maison et dans les cassoirs (ateliers de négociants) à la main puis à la machine. Avec l'arrivée de l'automne, Oraison devenait une ville de négoce et de cassage d'amandes. Les foires d'Oraison et de Valensole réunissaient les récoltants en amande de toute la Haute Provence. La commune d'Oraison a été celle qui a ouvert le plus d'atelier de cassage en 50 /60 ans (7 cassoirs recensés). Les amandes étaient ensuite vendues à Aix aux courtiers ou directement aux confiseurs pour faire le fameux calisson.
Le cassoir Dejean a trouvé une continuité dans la transformation de l'amande et est devenu Perl'Amande. Les entreprises Perl'Amande et Doucet perpétuent à la fois le souvenir et la tradition des cassoirs d'Oraison et le destin amandicole de cette commune.








