Par Victoria Laurent, doctorante en muséologie. Organisée par la Direction du Patrimoine de L’Isle-sur-la-Sorgue. Entrée libre, sans réservation.
Des objets aussi singuliers qu’un crâne de supplicié, une maquette fabriquée par un criminel ou un dossier d’instruction ont un point commun : ils racontent l’histoire du crime. D’abord outils de justice ou supports scientifiques, ces vestiges changent de statut lorsqu’ils entrent dans les collections et parfois au musée. Que deviennent-ils une fois détachés de la scène de crime ? Quels récits construisent ils sur notre rapport à la justice, à la violence ou à la mémoire collective ? Cette conférence propose une plongée dans les coulisses d’un patrimoine méconnu, entre archives judiciaires, laboratoires de police scientifique et curiosités privées, pour comprendre comment s’écrit aujourd’hui la mémoire criminelle.
Victoria Laurent est doctorante en histoire contemporaine et sciences de l’information et de la communication à Avignon Université. Ses recherches portent sur les récits de crime et la façon dont ils circulent dans les médias, la littérature, le cinéma ou les expositions. Elle s’intéresse particulièrement à la mémoire et aux usages sociaux du fait divers criminel, ainsi qu’aux questions éthiques liées à sa patrimonialisation.
Victoria Laurent est doctorante en histoire contemporaine et sciences de l’information et de la communication à Avignon Université. Ses recherches portent sur les récits de crime et la façon dont ils circulent dans les médias, la littérature, le cinéma ou les expositions. Elle s’intéresse particulièrement à la mémoire et aux usages sociaux du fait divers criminel, ainsi qu’aux questions éthiques liées à sa patrimonialisation.
