A partir du 1er siècle avant Jésus-Christ, les Romains ont construit une série de structures portuaires tout autour du bassin méditerranéen (Italie, Crète…) en utilisant du mortier à base de chaux et de pozzolane.
De nos jours, certaines parties de ces ports sont toujours visibles. A travers de cette conférence, j’explique comment la recherche en cours à l’ASNR propose de suivre l’évolution physico-chimique de ces mortiers pour mieux prédire le vieillissement à long terme de béton moderne.
