Par Daniele Schön et Benjamin Morillon. Dans le cadre de la Semaine du Rythme du Conservatoire TPM.
Lors de cette conférence, Daniele Schön et Benjamin Morillon vous présenteront un panorama des mécanismes neuronaux par lesquels le rythme – qu’il soit musical ou verbal – module l’activité cérébrale, influence la perception auditive et enclenche le système moteur. Vous verrez quels sont les rythmes préférés pour danser et comment les systèmes auditifs et moteurs se synchronisent lors de l'écoute de musiques qui donnent envie de danser. Vous discuterez également des applications potentielles de ces principes à la compréhension du langage ou à l’optimisation des environnements d’écoute.
Benjamin Morillon est directeur de recherche à l’Inserm et dirige l’équipe D-CAP à l’Institut de Neurosciences des Systèmes (Aix-Marseille). Formé en neurosciences cognitives, il a soutenu sa thèse à l’École Normale Supérieure de Paris, puis été post-doctorant à Columbia (USA) et McGill (Canada).
Son travail explore comment le cerveau humain encode l’information sonore dans le temps, en combinant modélisation computationnelle, études comportementales et mesures électrophysiologiques. Il s’intéresse plus particulièrement à la perception de la parole et de la musique, à l’asymétrie auditive hémisphérique et aux interactions entre systèmes auditifs et moteurs dans le traitement du rythme.
Daniele Schön a étudié le violoncelle au Conservatoire de Padoue, où il s'est spécialisé auprès de Teodora Campagnaro et, plus tard, de Menahem Meir. Il a joué dans divers ensembles baroques, classiques et de jazz, avec une prédilection pour la musique de chambre et les quatuors à cordes en particulier. Avant de rejoindre le groupe des "cerveaux italiens en fuite", il a étudié la neuropsychologie à l'Université de Padoue, puis a passé un doctorat en neurosciences entre Marseille, Trieste et Ljubljana. En 2004, il est devenu chercheur au CNRS. Il codirige actuellement l'Institut des neurosciences des systèmes à Marseille, où il fait partie d’un groupe de recherche sur les liens entre la musique, le langage et le cerveau, et sur les pathologies du langage.
Benjamin Morillon est directeur de recherche à l’Inserm et dirige l’équipe D-CAP à l’Institut de Neurosciences des Systèmes (Aix-Marseille). Formé en neurosciences cognitives, il a soutenu sa thèse à l’École Normale Supérieure de Paris, puis été post-doctorant à Columbia (USA) et McGill (Canada).
Son travail explore comment le cerveau humain encode l’information sonore dans le temps, en combinant modélisation computationnelle, études comportementales et mesures électrophysiologiques. Il s’intéresse plus particulièrement à la perception de la parole et de la musique, à l’asymétrie auditive hémisphérique et aux interactions entre systèmes auditifs et moteurs dans le traitement du rythme.
Daniele Schön a étudié le violoncelle au Conservatoire de Padoue, où il s'est spécialisé auprès de Teodora Campagnaro et, plus tard, de Menahem Meir. Il a joué dans divers ensembles baroques, classiques et de jazz, avec une prédilection pour la musique de chambre et les quatuors à cordes en particulier. Avant de rejoindre le groupe des "cerveaux italiens en fuite", il a étudié la neuropsychologie à l'Université de Padoue, puis a passé un doctorat en neurosciences entre Marseille, Trieste et Ljubljana. En 2004, il est devenu chercheur au CNRS. Il codirige actuellement l'Institut des neurosciences des systèmes à Marseille, où il fait partie d’un groupe de recherche sur les liens entre la musique, le langage et le cerveau, et sur les pathologies du langage.

