La Maison de la Photographie accueille une exposition signée Michel Eisenlohr. Le photographe y explore l'Islande à travers le prisme de l'invisible, là où le folklore façonne encore le paysage. Vernissage le 12/02 à 18h avec séance de dédicaces.
Ses clichés révèlent la présence discrète du "peuple caché", interrogeant notre manière d'habiter et de respecter un territoire. Cette immersion confronte les croyances ancestrales aux pratiques contemporaines d'urbanisation et de protection de la nature.
Michel Eisenlohr
Né à la Ciotat en 1974, Michel Eisenlohr est auteur photographe depuis une vingtaine d’années. Bercé par la littérature de voyage, c’est en Pays Dogon qu’il réalise ses premières images. Après des études littéraires, notamment une maîtrise sur le Soufisme et les rites d’Initiation, il poursuit ses reportages en France et à l’étranger, en Afrique de l’Ouest, en Syrie, en Inde et plus récemment en Asie et en Islande.
Son approche photographique, tel un récit, s’attache à capter l’esprit des villes, la mémoire des lieux et territoires en mutation et à transcrire les relations qu’entretiennent les hommes, leur territoire et leurs croyances. Autant de sujets sur lesquels il aime porter son regard lors de reportages personnels ou en répondant à de nombreuses commandes d’institutions culturelles. Son prochain projet au long cours le conduira ainsi sur les traces des phares construits au XIXe siècle le long du littoral de l’ancien Empire ottoman.
Son travail illustre une grande liberté artistique, puisant parfois dans la tradition classique du noir et blanc ou s’inscrivant en nuances et couleurs dans une photographie cinématographique. Son regard est à la croisée entre la photographie "pure" documentaire et la photographie plasticienne.
Photographe de la trace, de la lumière et du sensible, son travail est régulièrement présenté en France et à l’étranger, et fait l’objet de plusieurs publications, notamment "Images de Syrie" aux éditions Actes Sud, ainsi que "Forts des confins" et "Huldufólk" aux éditions Arnaud Bizalion.
Michel Eisenlohr
Né à la Ciotat en 1974, Michel Eisenlohr est auteur photographe depuis une vingtaine d’années. Bercé par la littérature de voyage, c’est en Pays Dogon qu’il réalise ses premières images. Après des études littéraires, notamment une maîtrise sur le Soufisme et les rites d’Initiation, il poursuit ses reportages en France et à l’étranger, en Afrique de l’Ouest, en Syrie, en Inde et plus récemment en Asie et en Islande.
Son approche photographique, tel un récit, s’attache à capter l’esprit des villes, la mémoire des lieux et territoires en mutation et à transcrire les relations qu’entretiennent les hommes, leur territoire et leurs croyances. Autant de sujets sur lesquels il aime porter son regard lors de reportages personnels ou en répondant à de nombreuses commandes d’institutions culturelles. Son prochain projet au long cours le conduira ainsi sur les traces des phares construits au XIXe siècle le long du littoral de l’ancien Empire ottoman.
Son travail illustre une grande liberté artistique, puisant parfois dans la tradition classique du noir et blanc ou s’inscrivant en nuances et couleurs dans une photographie cinématographique. Son regard est à la croisée entre la photographie "pure" documentaire et la photographie plasticienne.
Photographe de la trace, de la lumière et du sensible, son travail est régulièrement présenté en France et à l’étranger, et fait l’objet de plusieurs publications, notamment "Images de Syrie" aux éditions Actes Sud, ainsi que "Forts des confins" et "Huldufólk" aux éditions Arnaud Bizalion.


