Marlène Regazzoni, Maoni de son nom d'artiste, vous invite dans une exploration de ce qui affleure dans l’invisible, la mémoire et les passages sensibles entre l’humain, la nature et le vivant, juste là, sous la peau du monde.
Il existe, sous la surface visible des choses, un territoire plus ancien que nos mémoires, et plus vaste que nos vies. Un lieu où l’intime et le collectif se rejoignent, où les histoires se répètent, se transforment, et laissent des traces.
"Sous la peau du monde" propose une traversée des couches sensibles de la mémoire, des liens invisibles, des passages entre les êtres, les générations, le visible et l’invisible.
Les œuvres présentées évoquent un féminin et une enfance sacrés et laissent apparaître ce qui se ressent avant de se comprendre.
Cette exposition invite à ralentir, à écouter autrement, à reconnaître ce qui nous traverse sans toujours se dire.
C'est une approche sensible du monde, où la matière, les formes et les présences végétales, animales et humaines, réelles ou imaginaires deviennent le lieu d’un dialogue silencieux, ouvert à l’expérience intime de chaque visiteur.
"Sous la peau du monde" propose une traversée des couches sensibles de la mémoire, des liens invisibles, des passages entre les êtres, les générations, le visible et l’invisible.
Les œuvres présentées évoquent un féminin et une enfance sacrés et laissent apparaître ce qui se ressent avant de se comprendre.
Cette exposition invite à ralentir, à écouter autrement, à reconnaître ce qui nous traverse sans toujours se dire.
C'est une approche sensible du monde, où la matière, les formes et les présences végétales, animales et humaines, réelles ou imaginaires deviennent le lieu d’un dialogue silencieux, ouvert à l’expérience intime de chaque visiteur.
