Le Château de Gordes accueille cette année trois expositions "Feuilles, Formes, Fibres" avec trois artistes : Marine Guillemot, Kristian Dessailly et Aurélia Jaubert.
Aurélia Jaubert est née en 1967 à Eaubonne. Elle vit et travaille à Joucas en Provence. Son parcours artistique témoigne d'une exploration constante des médiums et de la mémoire des images. Ses premières recherches l'ont menée à explorer la matière à travers la photographie. Avec sa série Rebuts d'atelier, elle réinvente une vie à de vieux dessins et documents personnels voués à la corbeille. Avec les séries Mixtape et Super VHS elle s'intéresse aux supports obsolètes des bandes VHS et audio, puis aux accidents informatiques dans sa série photographique Lost in Hardiskland, avant de se consacrer depuis 2017 à ses tapisseries assemblées...
Kristian Desailly est né en 1955 à Boulogne-Billancourt. Il vit et travaille actuellement à Gordes. Dès l'enfance, il se trouve plongé dans le monde des formes et des couleurs parmi les amis que fréquente sa famille et qui ont nom : Jean Tinguely, Victor Vasarely, Jean Deyrolle, François Morellet et tous ceux qui gravitent dans l'univers « plasticien » de la galerie Denise René. Très jeune il acquiert, du reste, une technique graphique sûre auprès de Vasarely dans l'atelier duquel il collabore dès son adolescence en même temps qu'il poursuit des études artistiques à Paris à l'Ecole Supérieure d'Arts Graphiques, l'Ecole des Arts Décoratifs et celle des Beaux-Arts dont il sort diplômé en 1984.
Sa peinture, lyrique, gestuelle, expressionniste, s'exprime autant sur de très grands formats, à l'acrylique, au fusain et au pastel que sur de petits formats, à l'aquarelle.
LEAFSCAPE est une exposition immersive dans laquelle l'art végétal tisse un lien unique avec les paysages du Luberon. Cueilleuse depuis toujours, orpailleuse de plantes, Marine Guillemot travaille ensuite longuement les feuilles fraîches qui se transmutent en papier, selon une technique asiatique ancestrale. Dans cette fusion de l'organique et de l'art, chaque feuille peut incarner l'arbre tout entier dont elle est issue, la colline qu'elle habitait, comme la roche qui l'ombrageait. Prolongeant ce voyage épique au cœur de la nature, la réinterprétation photographique et la scénographie sur papier d'art mural confèrent aux œuvres la dimension nouvelle d'une odyssée végétale. Le visiteur est invité à pénétrer l'œuvre jusqu'à ses moindres détails, révélés et amplifiés par le papier mural. Cette immersion se prolonge dans une vidéo artistique, ouvrant un voyage où l'infiniment petit des fibres rejoint l'infiniment grand de la nature.
Kristian Desailly est né en 1955 à Boulogne-Billancourt. Il vit et travaille actuellement à Gordes. Dès l'enfance, il se trouve plongé dans le monde des formes et des couleurs parmi les amis que fréquente sa famille et qui ont nom : Jean Tinguely, Victor Vasarely, Jean Deyrolle, François Morellet et tous ceux qui gravitent dans l'univers « plasticien » de la galerie Denise René. Très jeune il acquiert, du reste, une technique graphique sûre auprès de Vasarely dans l'atelier duquel il collabore dès son adolescence en même temps qu'il poursuit des études artistiques à Paris à l'Ecole Supérieure d'Arts Graphiques, l'Ecole des Arts Décoratifs et celle des Beaux-Arts dont il sort diplômé en 1984.
Sa peinture, lyrique, gestuelle, expressionniste, s'exprime autant sur de très grands formats, à l'acrylique, au fusain et au pastel que sur de petits formats, à l'aquarelle.
LEAFSCAPE est une exposition immersive dans laquelle l'art végétal tisse un lien unique avec les paysages du Luberon. Cueilleuse depuis toujours, orpailleuse de plantes, Marine Guillemot travaille ensuite longuement les feuilles fraîches qui se transmutent en papier, selon une technique asiatique ancestrale. Dans cette fusion de l'organique et de l'art, chaque feuille peut incarner l'arbre tout entier dont elle est issue, la colline qu'elle habitait, comme la roche qui l'ombrageait. Prolongeant ce voyage épique au cœur de la nature, la réinterprétation photographique et la scénographie sur papier d'art mural confèrent aux œuvres la dimension nouvelle d'une odyssée végétale. Le visiteur est invité à pénétrer l'œuvre jusqu'à ses moindres détails, révélés et amplifiés par le papier mural. Cette immersion se prolonge dans une vidéo artistique, ouvrant un voyage où l'infiniment petit des fibres rejoint l'infiniment grand de la nature.
