Tano dissèque les absurdités de l’humanité. Entre vannes provocantes, confessions inavouables et critiques sociales mordantes, sans filtre, il navigue avec audace à travers les tabous et nos névroses.
"Il faut parfois se salir les mains pour faire rire."
"Il faut parfois se salir les mains pour faire rire."
"Dirty" est une nouvelle version du spectacle précédent, "Idiot Sapiens". Tano "épluche", analyse les aberrations et les énormités de l’humanité : de la politique aux religions, en passant par l’éducation, les déviances sexuelles, l’obésité, le communautarisme, le wokisme, l’intelligence artificielle, les banques, la paternité tardive ou encore la vieillesse, rien n’échappe à son regard de pessimiste jovial.
Un hymne corrosif à la condition humaine, servi avec un aplomb désarmant et une énergie contagieuse, pour un public prêt à rire de tout ou presque.
Un hymne corrosif à la condition humaine, servi avec un aplomb désarmant et une énergie contagieuse, pour un public prêt à rire de tout ou presque.
