Un hommage passionné à Franz Schubert, à l'occasion de son anniversaire, à travers ses plus belles oeuvres...
«Le monde s’est fendu et une fissure a traversé le cœur du poète», une citation destinée au poète Heinrich Heine qui reflète en quelques mots le Romantisme et, surtout, l’univers poétique de Franz Schubert. Dans sa courte vie, Schubert a donné un concert unique, consacré à ses œuvres, l’année même de sa mort. 1828 a été pour lui la période la plus difficile et, paradoxalement, la plus féconde.
Au centre de notre programme se trouvent trois des ultimes opus qu’il composa dans les derniers mois de sa vie — il n’avait que 31 ans : la Sonate n° 21 en si bémol majeur (D.960) pour piano, les Romances extraites du cycle Schwanengesang (D.957) pour soprano et piano, et Der Hirt auf dem Felsen (D.965) pour soprano, clarinette et piano (Le Berger sur le rocher).
Cette “idylle imaginaire”, inspirée par un amour heureux que Schubert n’aura jamais connu, devient, dans ces œuvres, le contrepoint à sa solitude et à la dure réalité à la fin de son existence... Par sa musique, il a transcendé sa condition terrestre qui illumine encore la nôtre aujourd’hui.
Parmi ceux profondément touchés par Schubert, Robert Schumann, alors amoureux de Clara, lui confiait qu’il avait deux rêves : être avec elle et composer comme Schubert. Aujourd’hui, cette admiration se prolonge avec Giora Feidman pour qui la musique de Schubert a toujours été une part essentielle de sa vie. Elle nous offre Let’s be happy, une œuvre qui nous invite à être heureux ici et maintenant.
Programme :
Robert Schumann — Fantasiestücke, Op.73, pour clarinette et piano
Clara Schumann — 3 Lieder, Op.12, 1. Er ist gekommen in Sturm und Regen
Franz Schubert — Gretchen am Spinnrade, D.118, sur des paroles de Goethe
Franz Schubert Ave Maria (Ellens Gesang III, D. 839, Op. 52 No. 6
Franz Schubert — Sonate n°21 en si bémol majeur, D.960, pour piano
Franz Schubert — Romances extraites du cycle Schwanengesang, D.957
• Frühlingssehnsucht
• Ständchen
Franz Schubert — Der Hirt auf dem Felsen, D.965, pour soprano, clarinette et piano
Giora Feidman — Let’s Be Happy
Au centre de notre programme se trouvent trois des ultimes opus qu’il composa dans les derniers mois de sa vie — il n’avait que 31 ans : la Sonate n° 21 en si bémol majeur (D.960) pour piano, les Romances extraites du cycle Schwanengesang (D.957) pour soprano et piano, et Der Hirt auf dem Felsen (D.965) pour soprano, clarinette et piano (Le Berger sur le rocher).
Cette “idylle imaginaire”, inspirée par un amour heureux que Schubert n’aura jamais connu, devient, dans ces œuvres, le contrepoint à sa solitude et à la dure réalité à la fin de son existence... Par sa musique, il a transcendé sa condition terrestre qui illumine encore la nôtre aujourd’hui.
Parmi ceux profondément touchés par Schubert, Robert Schumann, alors amoureux de Clara, lui confiait qu’il avait deux rêves : être avec elle et composer comme Schubert. Aujourd’hui, cette admiration se prolonge avec Giora Feidman pour qui la musique de Schubert a toujours été une part essentielle de sa vie. Elle nous offre Let’s be happy, une œuvre qui nous invite à être heureux ici et maintenant.
Programme :
Robert Schumann — Fantasiestücke, Op.73, pour clarinette et piano
Clara Schumann — 3 Lieder, Op.12, 1. Er ist gekommen in Sturm und Regen
Franz Schubert — Gretchen am Spinnrade, D.118, sur des paroles de Goethe
Franz Schubert Ave Maria (Ellens Gesang III, D. 839, Op. 52 No. 6
Franz Schubert — Sonate n°21 en si bémol majeur, D.960, pour piano
Franz Schubert — Romances extraites du cycle Schwanengesang, D.957
• Frühlingssehnsucht
• Ständchen
Franz Schubert — Der Hirt auf dem Felsen, D.965, pour soprano, clarinette et piano
Giora Feidman — Let’s Be Happy
