Dans le solo Manguba is the name of the haunting that appeared to my grandmother in her childhood, Luara Raio active des tactiques d’enchantement et d’incorporation, utilisant la figure de l’assombração.
« Ame de l’autre monde, apparition, hantise, effroi » en portugais brésilien — comme une technologie de transmutation, de création de sortilèges, qui traverse le monde des rêves et de l’inconscient collectif.
La recherche physique au cœur de la pièce expérimente comment le corps peut enchanter l’espace, et dans le même temps, esquiver avec subtilité et dérision, la norme et le regard colonial. La subversion crée ici une brèche pour que d’autres corps et symboles prennent place dans le corps et l’espace.
Entre histoire intime et collective, la performance réfléchit aux vides et aux traces laissés par nos ancêtres, même lorsqu’ils sont effacés — ou qu’ils résistent à l’effacement systématique imposé par le système colonial.
La recherche physique au cœur de la pièce expérimente comment le corps peut enchanter l’espace, et dans le même temps, esquiver avec subtilité et dérision, la norme et le regard colonial. La subversion crée ici une brèche pour que d’autres corps et symboles prennent place dans le corps et l’espace.
Entre histoire intime et collective, la performance réfléchit aux vides et aux traces laissés par nos ancêtres, même lorsqu’ils sont effacés — ou qu’ils résistent à l’effacement systématique imposé par le système colonial.

