C’est l’histoire de “Moi”. Nous le regardons dans le calme tourbillon de son existence. De l’enfant au vieillard, toute une vie défile. Une vie indissociablement liée à l’argent.
Omniprésent, et dissimulé. Tout-puissant et renié. Vital et rejeté. Voilà les eaux troubles dans lesquelles nage l’argent. Pourtant, rien aujourd’hui ne lui échappe… Personne ne peut se vanter d’être détaché de cet objet. L’argent est partout, l’argent est essentiel. Rien dans notre société ne se soustrait à la question de l’argent.
« L’argent, comme l’eau au corps, peut manquer jusqu’à la mort » écrit Pierre Notte.
Nous sommes constamment confrontés à l’argent, à la place que nous lui laissons, à ce que nous recherchons en lui, et à comment il nous définit.
Rendons à César ce qui lui appartient ; de notre naissance à notre mort, nous sommes accompagnés par l’argent. Abordons le sujet frontalement et accordons-lui un plein espace qui agira comme un lieu d’expérimentation, un laboratoire humain.
« L’argent, comme l’eau au corps, peut manquer jusqu’à la mort » écrit Pierre Notte.
Nous sommes constamment confrontés à l’argent, à la place que nous lui laissons, à ce que nous recherchons en lui, et à comment il nous définit.
Rendons à César ce qui lui appartient ; de notre naissance à notre mort, nous sommes accompagnés par l’argent. Abordons le sujet frontalement et accordons-lui un plein espace qui agira comme un lieu d’expérimentation, un laboratoire humain.
