Artiste flamand, Karel Liefooghe explore dans cette série de peintures la puissance émotionnelle de la photographie amateur analogique - à une époque où les images étaient rares, précieuses, conservées comme des trésors intimes.
« Avec la série de peintures Souvenirs argentiques volés, j'entreprends une quête autour de l'importance de l'image à l'époque de la photographie amateur analogique...
Mon travail n'en propose pas une copie fidèle, mais une interprétation libre et sensée. »
Ses œuvres, colorées, expressives et volontairement empreintes d'une certaine naïveté, ne cherchent pas à restituer le réel, mais à capter ce qu'il laisse derrière lui : une émotion, une atmosphère, une nostalgie diffuse.
Le terme volé dit aussi l'essence du projet : des souvenirs empruntés à d'autres, jamais vécus par l'artiste, mais désirés — puis recréés, détournés, réinventés par la peinture.
« En les peignant, je leur offre une nouvelle mémoire, à la frontière entre réalité et imaginaire. »
Vernissage : vendredi 16 janvier à 18h.
Mon travail n'en propose pas une copie fidèle, mais une interprétation libre et sensée. »
Ses œuvres, colorées, expressives et volontairement empreintes d'une certaine naïveté, ne cherchent pas à restituer le réel, mais à capter ce qu'il laisse derrière lui : une émotion, une atmosphère, une nostalgie diffuse.
Le terme volé dit aussi l'essence du projet : des souvenirs empruntés à d'autres, jamais vécus par l'artiste, mais désirés — puis recréés, détournés, réinventés par la peinture.
« En les peignant, je leur offre une nouvelle mémoire, à la frontière entre réalité et imaginaire. »
Vernissage : vendredi 16 janvier à 18h.
