Récital Lili Aymonino soprano, lauréate du concours des Saisons de la Voix de Gordes
Lili Aymonino | soprano
Jean-Marc Pont-Marchesi | Piano
Ce récital de Lili Aymonino aurait pu s’appeler « les chemins de l’amour », cette célèbre chanson de Poulenc...
Ce récital de Lili Aymonino aurait pu s’appeler « les chemins de l’amour », cette célèbre chanson de Poulenc. Ce sont justement des pièces de ce dernier que l’excellent pianiste Jean-Marc Pont Marchesi a choisies pour illustrer avec élégance l’atmosphère d’un parcours amoureux dont on sait qu’il ne suit jamais une ligne droite. Lili va le confirmer avec brio en endossant le rôle d’une conférencière de charme qui remplace la parole par sa voix de soprano légère au timbre cristallin. Elle se montrera ainsi plus convaincante, traduira les émotions et touchera nos cœurs en faisant référence à des airs issus des terroirs, comme ce chant folklorique introductif et celui plus stylé de Ravel, ou nous plongera dans le monde de l’opéra. La vocation de cet art majeur n’est-elle pas de camper les états, les métamorphoses ou les figures de l’amour ? Pas étonnant qu’Haendel, Gluck, Mozart, Massenet, Puccini, ou leurs illustres coreligionnaires, inspirent encore les amants et rencontrent toujours la ferveur du public ! A n’en pas douter, Lili et Jean-Marc susciteront la nôtre !
Programme :
Chant, traditionnel occitan du Limousin : Al Pont de Mirabel
Ravel : « Cinq mélodies populaires grecques »
Pauline Viardot : « Chanson de l’Infante »
Fauré : « Les Berceaux »
Weill : « Youkali »
Poulenc : « Improvisations » Instrumental
Mozart : les Noces de Figaro « Deh, vieni non tardar », air de Susanna – Le rendez-vous
Charpentier : Louise « Depuis le jour », air de Louise – L’extase amoureuse
Gluck : Orphée et Eurydice « Fortune ennemie », air et récit d’Eurydice – La colère
Haendel : Alcina « Credete al mio dolore », air de Morgana – Le désespoir
Poulenc : « Improvisations » Instrumental
Puccini : La Bohème « Quando me n’vo », air de Musetta – La reconquête
Massenet : Manon « Adieu notre petite table » – La rupture
Lehar : Giuditta « Meine Lippen sie küssen so heiss », air de Giuditta – La liberté et la séduction





