Placée sous les signes de l’authenticité, de l’audace et de l’énergie, cette nouvelle édition poursuit la ligne artistique défendue depuis sa création en 2000.
Le Marseille Jazz des cinq continents revient pour sa 26ᵉ édition et investit à nouveau les grands sites patrimoniaux de la ville : la Vieille Charité, le Conservatoire Pierre Barbizet, la Friche la Belle de Mai et un nouvel écrin de verdure avec le Parc Henri Fabre, avec une programmation internationale mêlant légendes du jazz, figures majeures des scènes actuelles et artistes émergents.
Ubaq
Lauréat du prestigieux tremplin Rezzo de Jazz à vienne, Ubaq, c’est le cinéma dans les oreilles, c’est du son dans le coeur, c’est l’universalité du langage musical qui vous emmène à travers un passé commun. C’est la complicité de trois amis qui ont appris ensemble à se parler sans mots. C’est l’immersion dans la peau de ceux qui ressentent. Sur scène ils transmettent les émotions dans une atmosphère familière, après les avoir entendus on les connaît mieux et on se connaît mieux aussi.
Abdullah Miniawy
Ecrit en arabe littéraire, le nouveau projet de Abdullah Miniawy a fait évoluer le Cri du Caire en un joyau de poésie qui convoque à chaque concert, l’universel. La musique est un chemin sur lequel s’engage l’artiste suivant, au fil de son inspiration et avec la puissance de ses compagnons, une voie qui traverse le chaos. La voix est envoutante, descendant contemporain de la tradition soufi, elle s’adresse à ce qui est commun à chacun de nous, partout sur la terre, humains et non humains, dans un instant présent inoubliable. Deux trombonistes se joignent à l’artiste, dont le Tout puissant Robinson Khoury et Jules Boittin avec, en invité spécial, Erik Truffaz « un ange de la musique », nous dit Abdullah Miniawy.
Ubaq
Lauréat du prestigieux tremplin Rezzo de Jazz à vienne, Ubaq, c’est le cinéma dans les oreilles, c’est du son dans le coeur, c’est l’universalité du langage musical qui vous emmène à travers un passé commun. C’est la complicité de trois amis qui ont appris ensemble à se parler sans mots. C’est l’immersion dans la peau de ceux qui ressentent. Sur scène ils transmettent les émotions dans une atmosphère familière, après les avoir entendus on les connaît mieux et on se connaît mieux aussi.
Abdullah Miniawy
Ecrit en arabe littéraire, le nouveau projet de Abdullah Miniawy a fait évoluer le Cri du Caire en un joyau de poésie qui convoque à chaque concert, l’universel. La musique est un chemin sur lequel s’engage l’artiste suivant, au fil de son inspiration et avec la puissance de ses compagnons, une voie qui traverse le chaos. La voix est envoutante, descendant contemporain de la tradition soufi, elle s’adresse à ce qui est commun à chacun de nous, partout sur la terre, humains et non humains, dans un instant présent inoubliable. Deux trombonistes se joignent à l’artiste, dont le Tout puissant Robinson Khoury et Jules Boittin avec, en invité spécial, Erik Truffaz « un ange de la musique », nous dit Abdullah Miniawy.

