Description
L’architecture comme métaphore du corps, habiter son corps
comme habiter une maison. « Qui y a-t-il derrière la façade, derrière
les apparences ?
L’espace intime, caché, protégé, séparé et
isolé. Les murs de notre maison, les limites de notre corps sont les
frontières d’un monde intérieur inaccessible et secret. Parler, écrire
c’est enfermer ses émotions dans des mots, dans l’architecture
d’une page. Dessiner, peindre c’est emprisonner une idée, une
sensation dans les limites de la toile. Nous ne montrons que des
morceaux de nous-mêmes, nous sommes perçus par fragments :
champ visuel après champ visuel, mot après mot, expression après
expression. »
