Le mois de mars 2026 s’inscrit dans une dynamique nettement favorable pour l’hôtellerie en Provence–Alpes–Côte d’Azur.
Le taux d’occupation régional atteint 59,5% (+2,1 points sur un an). Cette progression s’accompagne d’une hausse marquée du prix moyen HT, à 118,3 € (+4,9%), ce qui permet une nette amélioration du RevPAR HT à 70,4 € (+8,8%). À l’échelle nationale, la tendance est également positive mais plus modérée : la France affiche un TO de 61,9% (+1,6 point), un prix moyen à 116,2 € (+1,5%) et un RevPAR à 72,0 € (+4,2%). La région surperforme donc la moyenne France en croissance de RevPAR, portée par une valorisation tarifaire plus dynamique.
En mars 2026, la progression de la fréquentation concerne la quasi-totalité des segments, avec un net avantage pour le haut de marché. Le luxe enregistre la plus forte hausse d’occupation (53,9%, +7,4 points), suivi du haut de gamme (56,8%, +3,8 points) et du moyen de gamme (61,5%, +2,7 points). Les segments économique (60,6%, +2,5 points) et super-économique (54,8%, +1,1 point) progressent également. Les résidences urbaines restent stables en fréquentation (64,5%, stabilité), confirmant une bonne tenue du segment sans dynamique volume marquée.
La dynamique tarifaire est globalement bien orientée, avec une hausse particulièrement marquée sur les catégories supérieures. Le haut de gamme progresse à 275,4 € (+5,8%) et le moyen de gamme à 111,6 € (+4,7%). Le luxe augmente plus modérément (470,4 €, +1,6%), tandis que les segments économique (81,6 €, +0,8%) et super-économique (56,0€, +1,7%) évoluent plus légèrement. Les résidences urbaines progressent aussi à 71,8 € (+1,1%). La performance régionale repose donc sur un double moteur volume + prix, particulièrement puissant sur le coeur de marché et le haut de gamme.

