Conférence animée par Olivier Braux, conseiller culturel de l'Association. Après Pina Bausch et Pierre Boulez pour le Festival 1998, c’est Klaus Mäkelä qui, cet été, délivrera les sortilèges de l’orchestre bartokien.
Le Château de Barbe Bleue de Béla Bartók 1918.
Anonyme chez Perrault, Ariane pour Maeterlinck, Ève ou Pandore a nom Judit chez Bartók. Elle aime et vient d’épouser le duc Barbe Bleue. Dans son château, sombre donjon piranésien, pendant une heure suffocante, aucune action sinon l’ouverture de sept portes. Elles révèlent les trésors et les paysages du domaine aussitôt teintés de sang. La septième découvre les trois femmes que Barbe Bleue a aimées avant Judit qui les rejoint pour toujours.
Sur l’éternelle légende, Bartók écrit une musique hypnotique, lente et lourde, qui passe des ténèbres inquiétantes qui plombent l’amour naissant du couple aux rutilances qui font miroiter les possessions du duc. La ligne mélodique correspond souvent au parlando rubato hongrois, au plus près des rythmes de la langue parlée.
Anonyme chez Perrault, Ariane pour Maeterlinck, Ève ou Pandore a nom Judit chez Bartók. Elle aime et vient d’épouser le duc Barbe Bleue. Dans son château, sombre donjon piranésien, pendant une heure suffocante, aucune action sinon l’ouverture de sept portes. Elles révèlent les trésors et les paysages du domaine aussitôt teintés de sang. La septième découvre les trois femmes que Barbe Bleue a aimées avant Judit qui les rejoint pour toujours.
Sur l’éternelle légende, Bartók écrit une musique hypnotique, lente et lourde, qui passe des ténèbres inquiétantes qui plombent l’amour naissant du couple aux rutilances qui font miroiter les possessions du duc. La ligne mélodique correspond souvent au parlando rubato hongrois, au plus près des rythmes de la langue parlée.
